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Les comportements alimentaires des adolescents européens sont tout simplement « effrayants », estime une étude de l’UE, le « projet Helena ».
A peine 15 % des teen-agers mangent suffisamment de fruits et légumes (soit 200 g de légumes et 2 fruits par jour).
La moitié des ados mangent trop gras.
On ne s’étonnera pas que 27 % des garçons et 20 % des filles de 13-17 ans soient déjà en surpoids ou obèses... (Nutrinews Hebdo)
http://www.euractiv.com/fr/sante/adolescents-europeens-mauvaises-habitudes-alimentaires/article- 171947/
C’est la première fois qu’un mode d’ alimentation est mis en cause aussi précisement dans le cancer du sein.
Un enquête publiée dans l’American Journal of Epidemiology conclut que la consommation importante de certaines graisses utilisées en masse dans l’industrie alimentaire, les acides gras trans, doublerait le risque de cancer du sein. C’est la première fois qu’un facteur alimentaire aussi précis est mis en cause dans le cancer du sein.
RAPPEL
On avait déjà démontré il y a vingt ans que les acides gras trans majoraient le risque d’accident cardio-vasculaire.
Les acides gras trans résultent du traitement artificiel, industriel d’ huiles végétales bon marché (ex : huile de palme). L’intérêt est bien sur évident pour les industriels : ils ne coûtent pas cher et se conservent longtemps. Ils sont contenus dans de nombreux produits de supermarché(biscuits, plats tout préparés, et tout produit style fast-food).
SOURCES :le figaro 04/2008 figaro.fr
"New York en croisade contre les acides gras insaturés" Les Echos, Le Figaro - 7 décembre 2006, Parents - janvier 2007
Les autorités de santé de la ville de New York viennent d’interdire les acides gras insaturés trans dans tous les restaurants
. Ces acides gras que l’on trouve notamment dans les frites, les beignets, les hamburgers, sont soupçonnés "d’augmenter la féquence des maladies cardio-vasculaires" via l’élévation du taux de "mauvais cholestérol" et la diminution du niveau de "bon" cholestérol explique Le Figaro, et ils devront être éliminés des produits d’ici juillet 2008.
Parents, qui consacre 2 pages au sujet, souligne notamment que les enfants sont les plus exposés à ces acides gras trans.
Tomates folates Des tomates issues du génie génétique produisent jusqu’à vingt-cinq fois plus de folates qu’une tomate sauvage. Une seule couvre les besoins quotidiens.
SOURCES : Quotidien du médecin
L’affaire des mannequins anorexiques qui a fait couler beaucoup d’encre et qui a fait l’ objet d’ informations dans un article sur notre site, doit au delà des images de mode,alerter les parents qui doivent être amener à surveiller leurs enfants, adolescents en particulier dans leur comportement : non seulement alimentaire mais également, des ingestions de produits inadaptés qui à hautes doses peuvent avoir des conséquences dangereuses voire dramatiques .
On constate en effet une demande abusive de laxatifs stimulants par les jeunes filles anorexiques : une consommation de laxatifs utilisés pour éliminer , pour limiter l’absorption des nutriments et penser ainsi obtenir un ventre plat : l’obsession de ces anorexiques souvent boulimiques.
En effet on a remarqué un usage détourné et excessif de laxatifs stimulants (essentiellement les laxatifs à base d’anthracéniques et de bisacodyl), dont il est fait un usage chronique et à des doses hautement dangereuses Une consommation quotidienne pendant plusieurs années de fortes doses expose à de nombreux troubles souvent irréversibles : Détérioration de la fonction rénale, augmentation de la sécrétion par l’ intestin d’eau et d’électrolytes et installation d’une colopathie fonctionnelle sévère et même une mélanose colique, c’est surtout la déplétion ( carence) potassique, liée à la fuite des électrolytes et donc des conséquences cardiaques qui sont à redouter. Les anorexiques meurent très souvent d’arrêt cardiaque
Ces abus aboutissent également à une situation de dépendance qui oblige à l’augmentation des doses et finit par rendre difficile tout sevrage.
Il n’est donc pas inutile de rappeler que chacun : professionnels de santé mais aussi parents doivent être présents dans la surveillance de ces enfants en souffrance Observer, s’interroger et ne pas hésiter à interroger les autorités de santé .
D’après les autorités sanitaires manger du poisson deux fois par semaine (dont une fois un poisson gras) est bon pour la santé. Cela pourrait même améliorer la qualité de vie.
Françoise Médale, nutritionniste et directeur de recherche à l’INRA a détaillé tous les composants du poisson dans une conférence de l’Institut français pour la nutrition (IFN).
La teneur en graisse des poissons passe de moins de 1 g/100 g pour le cabillaud, le lieu noir ou la sole, jusqu’à plus de 10 g/ 100 g pour le hareng, le maquereau et le saumon.
Elle varie selon les espèces, mais aussi selon la taille du poisson, la saison, le cycle de reproduction, l’alimentation.
La chair des sardines contient 1,2 g/100 g de lipides en mars, après la ponte, et 18,4 g/100 g en septembre !
Une espèce grasse peut ainsi parfois être maigre (mais l’inverse n’est pas vrai).
Les poissons d’élevage ont une alimentation plus riche en lipides, pour améliorer leur croissance. Ils sont plus gras si on les vend avant leur maturation sexuelle, car la fabrication des œufs dépense de l’énergie. Mais on peut aussi les faire jeûner et diminuer la teneur en graisse de leur alimentation avant de les proposer à la vente.
Les oméga 3, réputés protecteurs contre les maladies cardiovasculaires et la dépression représentent en moyenne le quart des lipides du poisson. Plus le poisson est gras, plus il apporte d’oméga 3. La teneur du poisson en acides gras dépend de son alimentation.
Très digestes et de haute valeur biologique, elles sont un des atouts essentiels du poisson, qui en contient en moyenne 19 g/100 g. Il y a peu de différences d’une espèce à l’autre (de 16 à 22 g).
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La teneur du poisson en vitamines varie selon les espèces, la saison, l’habitat et surtout l’alimentation. Les vitamines sont
généralement plus concentrées dans les poissons gras.
Le maquereau est riche en vitamine A.
Le chinchard, en période grasse, riche en vitamine D.
Le saumon et la truite ont plus de vitamine A que de vitamine D : ils mangent beaucoup de caroténoïdes (des précurseurs de la vitamine A), qui leur donnent leur couleur rose orangée.
Les turbots, bars, saumons et truites d’élevage, du fait de leur alimentation en huiles végétales, sont riches en vitamine E.
Le hareng est une excellente source de vitamine B 12.
Le thon apporte de la vitamine PP.
Tous les poissons sont riches en vitamine B 6
Le poisson contient autant de potassium que la viande, dix à quinze fois plus de phosphore. Et il n’apporte pas plus de sel. Il contient du magnésium, du fluor, mais peu de calcium (il est surtout dans les arêtes). C’est une source majeure de sélénium (le thon et le cabillaud sont les mieux pourvus). Les teneurs en fer sont variables (le thon et le lieu noir sont les plus riches), de même que les teneurs en iode (cabillaud et lieu noir)...
Le poisson est « un aliment unique parmi les produits carnés », résume Françoise Médale, en conseillant de varier les espèces consommées, pour bénéficier des atouts nutritionnels de chacune.