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Cancer de la prostate
Une étude récente menée par des chercheurs danois a révélé que les hommes sans enfants encourent moins de risque de développer un cancer de la prostate que les pères et que, paradoxalement, plus un père à des enfants et plus le risque de la maladie est réduit.
Le cancer colorectal serait un facteur de risque de cancer encore plus important chez les Asiatiques Ceux ci présentant un métabolisme de l’alcool différent de celui des Européens, du fait d’une aldéhyde déshydrogénase plus lente
Source : Dr Charles Hagège Site egora.fr
IL FAUT Y PENSER DEVANT LES SIGNES SUIVANTS :
Des ronflements importants
Des épisodes d’arrêt de la respiration constaté par le conjoint
Un reveil quotidien s’avèrant très difficile
Une grande fatigue diurne avec parfois difficultés de concentration, sommnolence voire des endormissements pendant la journée.
SOURCES http://www.esculape.com
Il existe deux types de femmes : celles ménopausées naturellement et celles ménopausées chirurgicalement. Ce qui change, c’est la qualité de vie et la sexualité entre autre. Une enquête a été effectuée par l’Association française d’étude sur la ménopause (AFEM) et a séparé les femmes ménopausées naturellement et celles chirurgicalement, deux groupes similaires au niveau socio-économique mais avec un âge différent car 39% des femmes ménopausée chirurgicalement ont moins de 45 ans.
Il existe plus d’effets négatifs à plusieurs niveaux : sexuel, santé et psychologie, pour 23% des femmes ayant eu recours à la chirurgie (malgré qu’elles soient deux fois plus nombreuses) contre 14% des femmes ménopausées naturellement.
De plus, les symptômes (bouffées de chaleur, transpiration excessive, nervosité, troubles du sommeil, baisse du désir sexuel...) sont beaucoup plus intenses chez les femmes utilisant la chirurgie. 23% sont en moins bonne santé contre 14% des femmes ménopausées naturellement. Et 30% des femmes passant sur la table d’opération ne consultent plus de gynécologues, ce qui est fortement déconseillé car le gynécologue joue un rôle encore important pour ce qui est du dépistage du cancer du sein entre autre.
Toutes les difficultés plus prononcées chez les femmes ménopausées chirurgicalement s’expliquent par la carence hormonale, la chute des taux plasmatiques d’androgènes qui réduit la sécrétion résiduelle de moitié alors qu’après ménopause naturelle, la sécrétion est toujours présente.
Bref, toutes les conséquences entraînent un sentiment d’injustice chez les femmes ayant utilisé la chirurgie.