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Cancer de la prostate
Une étude récente menée par des chercheurs danois a révélé que les hommes sans enfants encourent moins de risque de développer un cancer de la prostate que les pères et que, paradoxalement, plus un père à des enfants et plus le risque de la maladie est réduit.
Le cancer colorectal serait un facteur de risque de cancer encore plus important chez les Asiatiques Ceux ci présentant un métabolisme de l’alcool différent de celui des Européens, du fait d’une aldéhyde déshydrogénase plus lente
Source : Dr Charles Hagège Site egora.fr
IL FAUT Y PENSER DEVANT LES SIGNES SUIVANTS :
Des ronflements importants
Des épisodes d’arrêt de la respiration constaté par le conjoint
Un reveil quotidien s’avèrant très difficile
Une grande fatigue diurne avec parfois difficultés de concentration, sommnolence voire des endormissements pendant la journée.
SOURCES http://www.esculape.com
On dénombre 1 à 2 cas pour 100 000 habitants touchant surtout le tractus digestif, gastro-intestinal touchant plus rarement, poumon, ovaire, thymus
C’est donc une tumeur rare située le plus souvent à l’extrémité de l’appendice, mince cavité en forme de doigt prolongeant la partie initiale du gros intestin (caecum).
Elle représente 1,5% des tumeurs gastro-intestinales
Son degré de malignité est très variable (tumeur à potentiel évolutif variable).
Sa topographie est appendiculaire dans 35 à 47% des cas, rectale dans 12 à 17% des cas et colique dans 2 à 7% des cas. Les autres localisations gastro-intestinales siègent au niveau de l’intestin grêle et de l’estomac.
Il s’agit souvent de petites tumeurs de moins de 15 mm, de topographie sous-muqueuse.
LES METASTASES touchent classiquement ganglions mésenteriques, foie, ganglions retropéritoneaux
plus rarement le poumon, le péritoine, la moëlle osseuse.
fréquence varie en fonction de la taille et de la localisation.
Les tumeurs carcinoides digestives s’accompagnent de métastases dans 60% des cas lorsqu’elles siègent au niveau du colon et dans 6% des cas seulement lorsqu’elles siègent au niveau de l’appendice.
Leur pronostic dépend essentiellement du type histologique, de la taille de la tumeur et de sa localisation. Les tumeurs appendiculaires et rectales ont un bon pronostic tandis que les localisations coliques ont un pronostic plus défavorable.
Au niveau du rectum, elles peuvent se manifester sous forme de petits nodules sous-muqueux ou plus rarement sous forme d’une masse intra-luminale polypoïde sessile ou pédiculée.
Au niveau du colon, le site de prédilection est le caecum qui est atteint dans plus de la moitié des cas. A ce niveau, il s’agit souvent d’une tumeur volumineuse donnant un aspect semblable à celui d’un cancer colique classique. Dans 3 à 10% des cas, il existe une autre localisation au niveau du rectum.
Au niveau appendiculaire, il s’agit le plus souvent d’une découverte opératoire ou histologique.
LES SYMPTOMES CLINIQUES POUVANT ATTIRER L’ATTENTION/ LE SYNDROME CARCINOIDE
- 2 à 5 % de l’ensemble des T.C. Primitives
CARACTERISTIQUES CLINIQUES DU SYNDROME CARCINOIDE
FLUSH et bouffées de chaleur
DIARRHEE
DOULEURS ABDOMINALES
type colique induites par l’hypermotricité ulcère gastrique présent dans 5 % obstruction intestinale, métastases hépatiques.
PATHOLOGIE CARDIAQUE
Sources : Edicerf